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L'histoire que me raconta Thrör.
 
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Mätt
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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 18:06 (2009)    Sujet du message: L'histoire que me raconta Thrör.

- L'histoire de Thrör -    


"Les cloches d'Ironforge tintèrent dans la vallée, l'échos se répercutant sur les montagnes formant l'enceinte protectrice des frigères. Les forêts s'emplissaient alors d'une activité débordante, les Nains rentrant dans leur foyer d'une part, et ceux prenant leur tour de travail de l'autre. C'était bien souvent l'occasion de partager une chopine avec les amis ou de chanter quelque ballade entrainante.      Ce jour là, je m'étais appliqué à l'étude des Runes, Fondation de notre écriture. Mon Père se montrait très pointilleux, désirant que je sâche tout cela parfaitement, et parvenant à me donner le goût de m'y interesser. Chaque Runes etant prétexte pour me conter une légende ou un mythe, je les retenait avec d'autant plus de facilité.            
 
Donc, nous nous rendîmes ensemble à la mine, où mon Père poursuivait mon éducation, créant un parallèle entre les techniques de constructions naines, et le droit chemin que nous devions tenter de suivre au cours de notre vie. Après quelques heures de cet apprentissage, environ deux ou trois heures par quart - Nous organisions alors nos journée en trois quart de dix heures, le soleil n'ayant aucun impact au dessous de la montagne - il rejoignait son groupe de travail et me laissait à mon poste. Je m'acharnai alors à mettre en pratique tout ce savoir que mon Père me diffusait avec empressement.                

J'étais un excellent Apprenti, surpassant nombre de mes co-équipiers dans l'extraction des roches et des minerais, je fût nommé et connu à l'époque sous le nom de "Thrör le Dumanor", signifiant littéralement, le Nain aux mains habiles. Fier de cet honneur, je m'appliquai à ne pas décevoir mon Père. Les mines ou nous oeuvrions me parraissaient si belles et si généreuses que je laissai volontairement quelques joyaux enchassés dans la paroi de mon tunnel pour le simple plaisir de voir la lumière se transformer en oeuvre d'art lorsqu'elle les traversait.               

Ainsi je procédai à l'extraction dans la lumière tantôt bleu Saphir, tantôt vert Emeraude, se projetant sur les parois constéllées d'éclats de minerai. Assurément, mon coeur s'emplissait de joie à chaque coup de pioche mettant à jour d'autres trésors que notre montagne nous offrait, alors que les sacs de cuir s'emplissaient de fragments de Vif Argent.               

Chaque nouvelle galerie marquait la fin d'une pièce, ou d'un couloir, de notre village sous la montagne. En effet, les batisses toutes de roc construitent sur le versant n'étaient fabriquées que dans l'attente de notre propre réseau de tunnel au sein de la roche même. La mine était tout pour nous, nous y vivions, nous y travaillions, elle nous procurait abri et richesses et se trouvait toujours au centre de nos préoccupations. L'effervescence y régnait toute l'année, les nombreuses galeries parcourues inlassablement par les porteurs qui amenaient aux mineurs collations et boissons, et remportaient les lourds sacs de cuirs aux ateliers. La diversité de nos créations croissait sans cesse, les minerais devenaient des armes, des armures et autres jouets que nous nous plaisions à inventer, les joyaux étaient taillés avec respect et enchassés soit sur des montures finements ouvragés pour en faire de délicieux bijoux, soit sur des objets tels que des dagues pour en réhausser l'éclat ; les roches les moins belles connaissaient aussi la transformation, servant à édifier quelques ouvrages de grande envergure, tels que le barrage du Loch Modan, ou destinées à la fabrication de projectiles pour nos chasseurs.               

Notre Communauté ne connaissait rien au travail de la terre, laissant ce soin à d'autres, avec qui nous commercions, les payant rubis sur l'ongle et nous assurant de bonnes relations avec nos voisins...               

Pardonnez moi je m'égare, mais les Nains aiment leur mine et ne sont pas avares lorsqu'il s'agit de les décrire.                

Mais j'en reviens à ce jour qui fît basculer mon destin et bien d'autres avec lui.               
 
Mon Père avait donc rejoint sa galerie et y jouait de la pioche depuis déjà deux heures, lorsqu'une clameur parvint jusqu'à nous au plus profond de la mine. Aux cris, car c'est de cris qu'il s'agissait, vinrent s'ajouter des bruits sourds provenant de l'escalier en colimaçon du puit principal... Bien que fort était l'echos, les paroles en étaient rendus inaudibles, les mots se croisants et se fracassants les uns contre les autres. Mon père était déjà au bas de l'escalier lorsque je passais ma tête dans l'embrasure du puit, la pioche à la main et le visage figé. Je regardais au sol les outils, probablement tombés des étages supérieurs, et découvrait avec horreur les cadavres de nos amis, écrasés dans des positions impossibles sur le sol de roche empourpré de leur sang.       
 
En deux enjambées, mon Père vint au devant de moi et de ceux de ma galerie pour nous donner des consignes.                
En quelques minutes, les sacs de cuir, épais pour remplir correctement et durablement leur fonction, furent ouvert au fond et sur les cotés de telles sortes que nous puissions les enfilés tels des armures de cuir. Bien que génant par leur forme peu adapté au besoin, ils nous offriraient une protection minimale. Les pioches remplaceraient efficacement les haches... Mon Père ayant naturellement pris le controle des opérations, les autres travailleurs se placèrent spontannément sous sa coupe.               
Alors que chacun se voyait attribué une mission, les cris dans les étages diminuaient, les voix de Nains disparûrent pour ne laisser que les grognements haineux de sombres créatures.               
Mon sang se glaça alors que l'envahisseur descendait l'escalier, poussant des marches les cadavres déjà blèmes de nos amis. Les corps s'écrasaient à nos pieds dans l'atroce vacarme des os se brisant sur la roche, transpercant les chairs et dechirant les vêtements... Ces images devaient rester à jamais gravé dans ma mémoire, et faire de moi le plus grand fléau des Trolls, mais surtout des Orcs. Mais à ce moment là, nous ignorions encore tout de nos agresseurs.               
Nous nous sépârames dans deux galeries opposées, afin que les créatures soient obligées de se divisées également, puis nous rendîmes à nos tunnels l'obscurité desquels nous les avions tirés.               
Aussitôt, le tumulte cessa, le silence s'imposa comme s'il n'avait jamais été brisé. Mes compagnons et moi eûmes l'impression de nous être réveillés en plein milieu d'un mauvais rêve, les yeux grands ouverts de frayeur. Mon père nous expliqua que les Trolls et les Orcs avaient une vue bien moins perçante que nous dans les ténèbres de nos dédales, et qu'ils devaient à présent compter sur leur ouie autant que sur leur flair ou leur vue...               
Le chuchotement de Dwalïn - mon Père - baissa encore puis mourut. Chaque membre des deux groupes connaissait son rôle et nous demeurâmes ainsi silencieux, attentifs aux moindres mouvements perceptibles tant à nos yeux qu'à nos oreilles.      L'attente nous parut longue, nous commencâmes à esperer l'arrivée du quart suivant, et le faisant comprendre par gestes à mon Père, je fus stupéfait de voir sa réaction ; il me fit comprendre que la situation n'en serait que pire, sans autre explication... Le silence l'empechant de nous en dire plus.      
 
Les odeurs de marécages et de sang se mélèrent très rapidement, rejoint par celle de notre transpiration ; nos pourpoints de cuir nous étouffant pour de bon.            
Le Premier de nos adversaires fît son apparition, silhouette fine et difforme de Troll ; un éclaireur certainement... Mon Père lança sa pioche de toute sa force, et le Troll chancela sans avoir eu le temps de crier, Dwalïn se rua sur le cadavre et ramassa épée et bouclier.             
Alors qu'il me tendait la longue dague du Troll, un second éclaireur déboucha de l'étage supérieur et se jetta sur mon Père. Mais Dwalïn l'avait déjà vu et pivota pour laisser son aggresseur chuter à bas de l'escalier, emporter par son élan. Mon Père descendit, acheva le Troll et confia ses armes à un membre de l'autre groupe. Nos deux formations reprirent leur attente dans leur tunnel respectif.            
 
[...]      
 
Alors, nos assaillants de déchainèrent, ils vinrent nombreux au devant de nous... Mon Père gardait l'entrée de notre galerie, et envoyait les armes de ceux qui tombait à nos compagnons. Il en abbatu un grand nombre, au moins deux douzaines, puis, les Trolls se faisant moins nombreux, il décida de tenter une sortie...           
Le second groupe avait déjà vu trois de ses membres succomber, mais le reste se joignit à nous pour essayer de sortir.           
L'escalier était étroit, et deux Nains pouvaient s'y trouver de front, ce qui rendait la progression malaisée, dans un sens ou dans l'autre. Cependant, nous avancions, et mon Père ouvrait le chemin avec un autre travailleur, tandis que notre arrière garde s'occupait des Trolls revenants d'autres galeries sur nos talons.          
 
La lutte fût des plus féroces, les Trolls tombèrent sous notre rage, mais les Orcs, eux, étaient de bien meilleurs guerriers, et ils reculèrent jusqu'à un palier, afin de noux encercler corps et bien...         
 
[...]      
 
Nos deux groupes, équipés d'épées et de boucliers, formaient un contingent de 17 Nains, mais notre inexperience joua contre nous, et nous fûmes rapidement débordés par les Orcs... Mon Père, voyant nos forces diminuer, et nos amis tomber sous les coups haineux de nos assaillants, décida d'une ultime tentative pour se frayer un chemin jusqu'au dehors... Rassemblant toute sa volonté, il écrasa ses adversaires avec une puissance si grande, que nombres d'Orcs fuyèrent, reconnaissant intuitivement la valeur de Dwalïn. Mais si les hourras de notre groupe le galvanisairent, la sortie fût une véritable douche froide. Deux bataillons d'Orcs se tenaient à l'entrée de la mine, épée à la main et l'écume à la bouche. Sentant que tout étais perdu, mon Père me cria de courir comme jamais, et chargea dans le tas d'Orcs pour m'ouvrir une voie.         
 
Je courus sur de longues lieues, n'osant pas me retourner, et priant pour que mon Père soit sur mes talons...          
 
Puis je finis par trébucher contre les racines d'un chêne, couché dans les feuilles, la face contre terre, je pleurais... Mon Père ne vint jamais m'aider à me relever, et je restai là, étendu, dans la nuit encore jeune.         
 
Je m'éveillai bien plus tard, et la fatigue m'avait quitté, je prenais le chemin de la mine, certain que quelque maléfice m'avait embrumé l'esprit, et que mon Père rirait de mon histoire. Mais arrivé à l'entrée de notre mine, je vît le corps de mon Père, entouré de nombreux cadavres d'Orcs, et tandis que le me précipitai sur lui pour le relever, je savais que comme les autres Nains demeurer là, il n'était plus de ce monde. Je m'effondrai alors sur sa dépouille, couverte de sang noir, et je pleurais...       "    

_________________
http://fr.youtube.com/watch?v=bMOW8O3bYNs&fmt=18

http://fr.youtube.com/watch?v=Dlub6eBhNag&fmt=18


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MessagePosté le: Jeu 29 Jan - 18:06 (2009)    Sujet du message: Publicité

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